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le roman à l'air très intéressant, ça donne envie de lire.http://blue moon.centerblog. net...
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il faut vraiment que je trouve le temps de la faire! http:/ /justarrived.can alblog.com/...
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amour, amour, quand tu nous tiens !!!...
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je n'ai lu que « le rêve botticelli » pour le moment (je l'i adoré) mais l'expo lippi vient de me donner envie...
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oui oui culte!!!!!!!...
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Par coming+soonn, le 02.06.2009

que dire de ce film......
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Par coming+soonn, le 02.06.2009

"que je conseille à des personnes relativement initiées" pas moi (en même temps l'expo est finie depuis belle...
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Par coming+soonn, le 02.06.2009

j'ai lu aussi (quel commentaire pertinent de ma part!!)...
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Par coming+soonn, le 02.06.2009

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INTO THE WILD

Publié le 17/02/2008 à 12:00 par blogart
INTO THE WILD
Réalisé par Sean Penn
Avec Emile Hirsch, Marcia Gay Harden, William Hurt
Film américain. Janvier 2008
Durée : 2h 27min. Année de production : 2007

Ce film est grand parce qu’il est beau. Beau par les sentiments, beau par les paysages, beau par la musique, beau par les idées qu’il véhicule, beau par l’intelligence du montage, beau par la beauté des acteurs.
Sean Penn signe là un film d’anthologie. En se basant sur une histoire vraie, le réalisateur met en images le drame de la jeunesse (adolescence ou jeunesse tout simplement). Il met en évidence la fragilité psychologique des jeunes et nous rappelle la vigilance de tout instant que nous devons avoir avec ces esprits en formation, d’une beauté brute, taillés à la serpe, bourrés d’intelligence mais sans concession, sans le recul pour le pardon.
Mais Sean Penn va plus loin en dénonçant la société capitaliste, dont, pour celui qui en doute encore, les Etats Unis font partie. Il critique l’attachement aux valeurs matérielles, le mépris de l’autre, l’individualisme, l’hypocrisie des relations humaines.
Il souligne la misère matérielle présente dans nos villes et absente comme par miracle en pleine nature.

Sean Penn nous offre un hymne à la nature doublé d’un hymne à la jeunesse.
Un drame qui nous lave et nous laisse pensif.
Probablement, pour certains, un film déjà culte.


L’histoire :

Tout juste diplômé de l'université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l'existence confortable et sans surprise qui l'attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière lui. Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres. Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.


Pierre MOLINA

Le site : http://www.intothewild.com/

Vidéo Youtube





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LE MEDECIN MALGRE LUI

Publié le 17/02/2008 à 12:00 par blogart
LE MEDECIN MALGRE LUI
LE MEDECIN MALGRE LUI - Molière
Théâtre "La Mare au Diable" 4, rue Pasteur 91120 PALAISEAU
Les 1er, 2, 15, 16, 22 et 23 février à 20h30
Le 17 février à 16h

Pourquoi faut-il y aller ?
Pour la pièce, évidemment, tant celle-ci est un chef d’œuvre indiscutable de par sa drôlerie et sa modernité. Mais ceci n’a rien d’original.
L’originalité vient du théâtre lui-même et de l’atmosphère de cette petite salle.
Ici Molière est désacralisé, il revient aux sources, à ce qu’il devait être lors des tournées de la troupe. Car, faut-il encore le préciser, la proximité entre les acteurs et le public, est un facteur majeur de la réussite du spectacle vivant.
C’est le cas dans ce théâtre, on ne regarde pas la pièce de Molière, on y participe. Aucune tricherie possible, la proximité des acteurs permet de capter la texture des voix, les modulations des intonations indispensables à la finesse de l’humour. Les « mimiques » des acteurs, leur jeu en fin de compte.
Cette complicité entre l’acteur et son public est, en théorie, un avantage considérable. Mais le revers de la médaille existe là aussi, si l’acteur est mauvais, l’alchimie n’opère pas et c’est la catastrophe. Si, par la proximité, les qualités des acteurs sont amplifiées, les défauts apparaissent de plus bel.
La mise en scène de cette pièce dans ce petit théâtre était donc un tour de force qu’il fallait relever et c’est chose faite.
Pour ce faire il fallait des acteurs au jeu simple, et naturel, incarnant leur rôle au plus profond d’eux même. Une troupe sur mesure a donc été constituée avec pour ma part deux acteurs d’excellence, Henri Guybet dans le rôle de Sganarelle (mais, étant donné sa carrière, n’a aujourd’hui plus rien a prouver) et le jeune et talentueux Stéphane Rugraff dans le rôle de Léandre qui par la modernité et le naturel de son jeu nous donne un cours de théâtre dont Jouvet pourrait être fier.

Une soirée inoubliable, dépêchez-vous d’y aller c’est bientôt fini !

http://www.lamareaudiable.com/


Pierre MOLINA


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MORT D'HENRI SALVADOR

Publié le 13/02/2008 à 12:00 par blogart
MORT D'HENRI SALVADOR
Le chanteur Henri Salvador est mort, mercredi 13 février, à l'âge de 90 ans à son domicile parisien d'une rupture d'anévrisme, a annoncé sa maison de disques, Polydor. Né le 18 juillet 1917 à Cayenne, en Guyane, il avait fait ses adieux à la scène au Palais des Congrès à Paris, en décembre 2007.

Le portrait ci-dessous est paru dans Le Monde du 20 octobre 2006.


Le rire d'Henri Salvador ressemble à une pièce montée : en pyramide, en crescendo, en profiteroles, en cascades montantes. Toujours jeune marié, Henri Salvador, 89 ans, s'habille en costume blanc, col roulé rose-froufrou par-dessous, Nike profilées aux pieds. Et, puisqu'il habite place Vendôme, il vient déjeuner au Ritz en voisin. Et donc, il rit... du risotto, de la dame (ex-République soviétique) qui parle trop fort dans un portable trop neuf, du bon coup qu'il a joué au Copacabana Palace, à Rio de Janeiro, où il avait pris « une dégelée » avec Ray Ventura et ses Collégiens, qui fuyaient le nazisme pendant la seconde guerre mondiale.

Un bon coup, c'est-à-dire du farniente de client doré. Car, en 1942, les bourgeoises en fourrure et les play-boys du Copa avaient « fait la gueule ». Il avait fallu quelques jours, quelques facéties, pour les dérider. Henri Salvador avait remporté la partie, mais un manager habile lui présenta un contrat plein de zéros qu'il supprima après signature. Fauché comme les blés, il eut tout le loisir de se tailler une réputation, presque une légende, au Casino da Urca, à Rio, en bord de mer, avant que Ray Ventura ne lui renvoie un billet pour l'Europe via l'Amérique (du Nord).

Henri Salvador est américain. Du Sud, près de l'équateur, né en Guyane, père percepteur, mère d'origine indienne, d'Amazonie. Alors, Révérence est terriblement américain : brésilien, bien sûr, encadré par l'ombre tutélaire de Tom Jobim, et afro-américain avec du Ray Charles, Alleluia ! I Love Her So (devenu, dans la logique salvadorienne, Alléluia ! Je l'ai dans la peau !). Le tout est enveloppé de violons soyeux, en grand format, grands orchestres, grandes orchestrations, un choix opéré par Henri Salvador après avoir entendu Caetano Veloso au Théâtre du Châtelet à Paris en 2005. Le Brésilien y présentait Foreign Sound, somptueuses reprises de standards américains, arrangés par le violoncelliste Jacques Morelenbaum.

La même année, Henri Salvador quitte Virgin-EMI pour la maison de disques indépendante V2 - créée par Richard Branson en 1996, quatre ans après qu'il eut vendu Virgin Music à la multinationale britannique EMI. Premier signe du mariage réussi Salvador-V2 : l'exigence, acceptée, d'avoir Jacques Morelenbaum et d'enregistrer à Rio. Alors, voici Salvador au Copacabana Palace : « Trois semaines de plaisir. Piscine, apéro, sieste, et studio vers 18 heures. Un album sans souffrance. » Morelenbaum est aux manettes sur huit titres, les autres sont laissés à Mino Cinelu et Michel Coeuriot. Il y en a treize, puisque, porte-bonheur et superstition obligent, tout marche par treize chez Henri Salvador, « treize lettres à mon nom ».

« M. Treize » raconte des anecdotes. Caetano Veloso arrive dans le studio du quartier de Barra « complètement jet-lag, décalé, crevé. Il venait de Paris où il avait chanté en l'honneur de Pedro Almodovar à la Cinémathèque française. Je dis : c'est qui ce con ? » Catherine, l'épouse, souffle : « C'est Veloso. » Zut. Veloso n'a jamais cessé de chanter Dans mon île, dédiant avec chic la chanson à son compositeur, « le grand Henri Salvador », devant des salles françaises éberluées, pour qui Salvador n'était qu'un comique démodé. C'était avant Chambre avec vue, deux millions d'albums vendus en 2000, un balancement, une tendresse, un velouté proche du Salvador de Dans mon île précisément (Maurice Pon/Henri Salvador, 1957).

Le Brésil, drôle de pays au sud de Cayenne, lui fait la fête : Lula le décore (grand-croix) en 2006, le ministre de la culture (Gilberto Gil) prend sa guitare. On réserve le Copacabana Palace, un nom qui fait rêver. « Le jour de notre arrivée, tout le personnel est au pied des marches. Ils se demandaient si c'était le vrai Salvador, ils me touchaient ! » Du pur Salvador, plein de certitudes et d'amplification.

La vérité, c'est qu'Henri Salvador enregistre un disque à 89 ans en ayant perdu sûrement de la souplesse de voix - explication de la vieillesse : « A la pétanque les boules deviennent de plus en plus lourdes » - mais rien de sa couleur. A son âge, « les gens chevrotent » ; pas lui. Il ne fume pas, se couche tôt, mange sain, pratique le yoga « respiratoire » depuis toujours.

« Ma mère m'avait donné deux secrets... Une recette d'onguent avec de l'huile et des herbes contre les serpents et... » le second, il l'a oublié. Cela lui reviendra quand il sera vieux [ rire]. Un Noir sans âge lui a enseigné où chercher de l'or en Guyane. Il peut retrouver. Sa mère lui chantait des chansons d'une voix merveilleuse. Il en a fait Le Loup, la Biche et le Chevalier. Boris Vian lui a appris que l'argot collait au jazz, mais avec des mélodies « soyeuses ». Il en a fait le Blues du dentiste. De tout cela, il a appris que « le doute suit la certitude de près ».

De ces années dorées, Henri Salvador ressort Cherche la rose (chantée ici en duo avec Caetano Veloso), sur des paroles de René Rouzaud (1905-1976, auteur notamment de la Goualante du pauvre Jean pour Edith Piaf). Ecrits cette année, des textes de Claude Moine (Eddy Mitchell pour L'amour se trouve au coin d'la rue, jazzy), de Georges Moustaki (une adaptation d'Eu sei que eu vou te amar, de Tom Jobim), de Gisèle Molard, 73 ans, écriture de jeune fille (La vie c'est la vie : « Il faut se la vivre »). Et Daniel Schmitt, vieil ami cannois, qui lui a envoyé par fax Mourir à Honfleur, magnifique hommage à l'écrivain Françoise Sagan, au lendemain de sa mort, le 24 septembre 2004.

Véronique Mortaigne

L'ELEGANCE DU HERISSON

Publié le 11/02/2008 à 12:00 par blogart
L'ELEGANCE DU HERISSON
Muriel Barbery - L’Elégance du hérisson
Gallimard - Collection blanche : 368 pages
Prix des libraires – Août 2006

Dans un immeuble bourgeois situé au 7 rue de Grenelle à Paris, vivent deux êtres insolites, une concierge Madame Michel et une ado Paloma en mal d’adolescence.
Ce livre est, pour ma part, plus proche d’un conte que d’un roman. La structure originale du récit relatant de façon intermittente la vie de Madame Michel puis celle de Paloma coupe toute monotonie à l’histoire.
Le merveilleux style de Barbery rend ce roman agréable à lire de bout en bout. Les longues réflexions menées par les deux protagonistes amènent de l’humour tout au long du roman et soulignent l’originalité des deux personnages.
Après la lecture de ce livre peut être que ma concierge cache bien son jeu. Le weekend, pour se détendre elle lit Kant. Allez savoir !

Un livre à recommander.



Présentation de l'éditeur :

« Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.
Je m'appelle Paloma, j'ai douze ans, j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C'est pour ça que j'ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. »

AMY WINEHOUSE - Back to black

Publié le 11/02/2008 à 12:00 par blogart
AMY WINEHOUSE - Back to black
Amy Winehouse - Back to black
Label : AZ
Editeur : Universal Music

Un magnifique album où l’on retrouvera son tube “Rehab” mais pas seulement, écoutez donc aussi “Back to Black”.
A l’écoute de ce CD on est d’abord impressionné par la qualité musicale et créative de Winehouse.
Un trésor qui surgit d’une production discographique souvent trop pauvre.
Pour info, Amy Winehouse a été la reine de la céromonie des GRAMMY AWARDS dimanche 10 février 2008 à LOS ANGELES en recevant 5 récompenses.

Achetez en un même deux...!

BHARATI, Il était une fois l’inde

Publié le 03/02/2008 à 12:00 par blogart
BHARATI, Il était une fois l’inde
Du 17/01/2008 au 03/02/2008 Paris (Palais des Congrès)
Le 05/02/2008 au Forest National Bruxelles
Du 06/02/2008 au 07/02/2008 Lille Zénith Arena
Du 09/02/07 au 10/02/07 Lyon Halle Tony Garnier

Un spectacle éblouissant !
Tout est là pour nous distraire et nous en mettre plein les yeux.
Ce spectacle nous fait découvrir la musique populaire traditionnelle de l’Inde. Je ne parle pas ici de la musique traditionnelle (exceptionnelle au demeurant mais souvent réservée aux initiés). Non, je parle ici des spectacles et de la musique qui nous rapprochent des films de Bollywood et des comédies musicales indiennes.

Le spectacle met en scène des chanteurs de part et d’autre de la scène, un orchestre traditionnel en retrait et des danseuses et danseurs au centre.
L’incroyable rythme de cette musique nous entraine durant 1H30. Les voix exceptionnelles des chanteurs et chanteuses d’une grande justesse malgré un répertoire hautement technique accompagnent des danseurs époustouflants dans leur chorégraphie et leurs nombreux costumes traditionnels bariolés.

Un grand moment de spectacle populaire, allez-y !

J’ai même acheté le disque lors du spectacle (marketing oblige !), mais après écoute, le spectacle est irremplaçable.

L’histoire :
Un homme d’affaire né aux USA, et d’origine indienne, travaille dans une firme internationale. Son directeur l’envoie en Inde pour finaliser des contrats. Pour la première fois de sa vie, il va découvrir l’Inde et se plonger dans l’histoire et la culture de sa famille. Tous les charmes de ce pays se révéleront pour le séduire…

http://www.bharatitheshow.com/


Pierre MOLINA


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ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES

Publié le 28/01/2008 à 12:00 par blogart
ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES
Date de sortie : 30 Janvier 2008
Réalisé par Thomas Langmann, Frédéric Forestier
Avec Clovis Cornillac, Gérard Depardieu, Alain Delon… et beaucoup d’autres encore !


Pour tout vous dire, j’y suis allé sans grande conviction, plus pour accompagner ma fille de 11 ans que pour mon propre plaisir.
Après la version « au second degré » d’Alain Chabat (et hélas la « mauvaise » version antérieure) tout semblait avoir été dit, le meilleur (Alain Chabat, pour ma part) comme le pire.

Et bien, j’ai été agréablement surpris. Ce film n’est pas si mauvais que cela.
Il est même assez bon. Après tout l’abondance du casting ne nuit pas et reste dans
la tradition Uderzo qui aimait lui aussi faire apparaitre des personnage connus dans ses histoires (Pour les connaisseurs, rappelez-vous entre autres, Pierre Tchernia,
Annie Cordy, Raimu, Jean Marais, Guy Lux, Jacques Chirac, Jean
Gabin, les Beatles…).
Même Alain Delon que l’on aurait pu croire « hors sujet », est assez bien dans son rôle de César et même parfois drôle. Enfin, certaines allusions à la version d’Alain Chabat sont là tout en restant assez discrètes pour ne pas faire plagia.
Quand à Benoît Poelvoorde, il est parfait dans son personnage.

Pour résumer, je ne cherche pas dans cet article à recommander ce film (quoi que…) qui n’a d’ailleurs pas besoin de moi pour être au box office. Mais si, comme moi, par « accident », vous êtes obligé d’y aller dans quelques jours, ne résistez pas et allez-y, vous passerez un bon moment en famille.


Le site du film : http://www.asterixauxjeuxolympiques.com/index.php

Vidéo Youtube





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Pierre MOLINA

NO COUNTRY FOR OLD MEN

Publié le 27/01/2008 à 12:00 par blogart
NO COUNTRY FOR OLD MEN
Réalisé par Joel Coen, Ethan Coen
Avec Tommy Lee Jones, Javier Bardem, Josh Brolin…
Film américain. 2h 2min. 2007


En sortant de la salle, je me suis dit : « prends du recul, n’écris pas la critique à chaud, c’est jamais bon, ce film a probablement une profondeur, les frères Coen font des films admirables, Palme d’or, Oscar.. ».
J’ai alors surfé sur internet pour sentir le pouls de la presse mais surtout du public souvent plus direct, plus perspicace voir moins convenu. Car je vous l’avoue, je suis déçu. L’hystérie élogieuse de la presse sur ce film nous amène à culpabiliser de ne pas avoir aimé.
Et bien non, je le dis (mon blog me sert à ça après tout), ce film est décevant et ne mérite pas ces éloges dithyrambiques.

Décevant, oui, mais pas mauvais, sûrement pas !
La bande annonce est percutante, un Tarantino doublé des frères Coen. Il faut dire qu’à elle seule, la « gueule » de Javier Bardem fait le film. Les armes employées pour tuer participent à l’efficacité de la bande-annonce (une bouteille à air comprimé, qui, sous la pression dégagée tue par le souffle dégagé, des fusils à pompe démesurés autant par leur esthétique que par leur efficacité…). Et bien la déception est d’autant pus grande que l’a priori laissé par la bande-annonce est positif.

Javier Bardem est l’un des rares acteurs à pouvoir jouer aussi bien dans « Mare dentro » (rien à voir mais je vous le recommande chaudement) que dans ce film. Tommy Lee Jones en chérif et Josh Brolin, sont tous deux remarquables dans leurs rôles respectifs.
Mais il faut en convenir, le film tient notamment par le charisme de Javier Bardem, serial killer totalement névropathe.

Quant à l’histoire il n’y en a pas ou très peu. Mais là n’est pas le problème. Tarantino dans « boulevard de la mort» est capable de faire un chef d’œuvre (pour ma part) sans pour autant exceller dans les dialogues. Dans ce film c’est le montage qui pèche. Le film est trop long, certaines scènes n’apportent rien et n’entrainent que confusion. Car tout n’est pas bien clair dans cette histoire. Au fur et à mesure du déroulement du film on se dit que les quelques confusions vont s’éclaircir en avançant dans l’histoire. Il n’en est rien, on reste seul avec ses incertitudes voir ses incompréhensions. Le film se termine en nous laissant sur notre faim.

L’esthétique du film est une réussite. Les frères Coen savent créer la tension dans certaines scènes grâce à leur technique cinématographique (contres plongées, grands angles et jeux d’ombres sur les gros plans de Javier Bardem le rendant toujours plus inquiétant en renforçant la névrose du personnage). Paysages de déserts surréalistes, aridité et grandes étendues donnent une atmosphère parfois lourde et stressante.

Mais le décor et la technique ne font pas tout. «No country for old men » est un bon film mais pas un chef d’œuvre.

Je vous recommande aussi d’autres « Road movie » :
« Boulevard de la mort » de Quentin Tarantino que nous critiquons et recommandons dans ce blog,
« Trois enterrements » (Los tres entierros de melquiades estrada) de Tommy Lee Jones, un chef d’œuvre à ne pas manquer. http://www.troisenterrements.com/


Site officiel du film (en français) : http://www.nocountryforoldmen.fr/

Bande-annonce :

Vidéo Youtube




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Pierre MOLINA

CHAGRIN D'ECOLE

Publié le 26/01/2008 à 12:00 par blogart
CHAGRIN D'ECOLE
Daniel Pennac - Chagrin d’école.
Gallimard – collection : blanche
305 pages – Prix Renaudot 2007

Daniel Pennac nous offre un livre que bien des « experts » de l’éducation nationale feraient mieux de lire attentivement, voir d’apprendre pas cœur (d’ailleurs, pour un grand nombre c’est probablement fait, du moins je l’espère !).
A en croire Monsieur Pennac, lui-même professeur de lettres et « ancien » cancre, l’apprentissage des enfants en difficulté ne passe pas par des méthodes ministérielles théoriques abstraites et inopérantes, mais plutôt par des méthodes de bon sens, par l’intérêt que portent leurs professeurs à leur métier, par la proximité entre l’élève et son professeur, enfin par l’amour, oui tout simplement l’amour que l’enseignant est capable de donner à ces enfants à la dérive.
Daniel Pennac, met en évidence l’extrême difficulté d’enseigner aujourd’hui (et hier), le talent et l’implication que cela demande, l’énergie intellectuelle (et souvent physique) que requière cette profession. Mais attention, la lecture de cet ouvrage peut donner la vocation.

Alors, que penser de ce livre ? Certains diront que Pennac est parfois suffisant, et semble avoir trouvé la solution universelle, la seule qui vaille. Il n’en reste pas moins que sa démonstration demeure brillante, Pennac est convainquant, il expose des grands principes que bien des enseignants feraient mieux d’appliquer.

Il apparaît évident que l’expérience de cancre de l’auteur lui permet de faire preuve d’une forme « d’anthropomorphisme » en se projetant dans la psychologie de ces enfants parfois aux prises avec des souffrances humaines insoupçonnées. Pennac possède alors une capacité de compréhension que beaucoup d’enseignants ne peuvent pas détenir par manque de vécu (les professeurs ont pour beaucoup été de bons élèves).

Dans ce livre, l’auteur s’attache à un style simple et démonstratif, toujours agréable à lire. Mais pourquoi le prix Renaudot, cet ouvrage est avant tout un récit et non un roman, un prix de l’éduction nationale aurait été plus approprié.

Un livre que je recommande notamment aux cancres, mais là il y a un problème, les cancres n’aiment pas lire (en général)…Comment faire Monsieur Pennac, avez-vous là aussi la solution ?


Présentation de l'éditeur :

« Chagrin d'école », dans la lignée de « Comme un roman », aborde la question de l'école du point de vue de l'élève, et en l'occurrence du mauvais élève. Daniel Pennac, ancien cancre lui-même, étudie cette figure du folklore populaire en lui donnant ses lettres de noblesse, en lui restituant aussi son poids d'angoisse et de douleur. Le livre mêle les souvenirs autobiographiques et les réflexions sur la pédagogie, sur les dysfonctionnements de l'institution scolaire, sur le rôle des parents et de la famille, sur le jeunisme dévastateur, sur le rôle de la télévision et des modes de communication modernes, sur la soif de savoir et d'apprendre qui, contrairement aux idées reçues, anime les jeunes d'aujourd'hui comme ceux d'hier.

Pour la petite histoire :
Comme il arrive parfois, l'élève Pennacchioni a été “sauvé” de sa “cancrerie” en troisième, par un professeur de français. Celui-ci lui a demandé non une dissertation, mais un roman, que le jeune Daniel livrait, chapitre par chapitre.


Interview de l’auteur : http://www.gallimard.fr/pennac-chagrindecole/


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Pierre MOLINA





LA GUERRE SELON CHARLIE WILSON

Publié le 20/01/2008 à 12:00 par blogart
LA GUERRE SELON CHARLIE WILSON
Réalisé par Mike Nichols
Avec Julia Roberts, Tom Hanks, Philip Seymour Hoffman
Durée : 1h 45min. Année de production : 2007
Titre original : Charlie Wilson's War
La Guerre selon Charlie Wilson est la transposition à l'écran du roman Charlie Wilson's war de George Crile, paru en 2003.



Mieux vaut en rire qu’en pleurer, c’est le parti que le réalisateur inspiré Mike Nichols a pris pour relater cette histoire incroyable, mais vraie.

En rire, parce que cette comédie reste distrayante de bout en bout alors qu’elle raconte des faits historiques graves mais aussi complexes (l’invasion de l’Afghanistan par les Soviétiques au début des années 80).
En rire, parce que Mike Nichols, nous montre un Afghanistan ravagé par la guerre, des populations meurtries, déplacées, à la dérive, sous un regard américain (pour ne pas dire occidental), naïf et décidé à marquer l’histoire de l’Amérique sous le sceau de la justice, sauvons les Moudjahidin !
En rire, parce que les relations diplomatiques telles qu’elles sont décrites dans ce film semblent surréalistes (entente entre le Pakistan, Israël et l’Egypte) et pourtant vraies.

Qu’en pleurer, parce que cette incroyable histoire nous montre (s’il fallait encore le démontrer) à quel point nous étions manipulés (l’Amérique combattait l’URSS par l’intermédiaire des Moudjahidin), la guerre n’était donc pas si froide…
Qu’en pleurer, parce qu’il ne suffit pas de gagner une guerre, il faut savoir la terminer en accompagnant financièrement le peuple Afghan pour reconstruire le pays avant qu’il ne replonge.
Qu’en pleurer parce que, malgré l’improbable exploit de Charlie Wilson, cette aventure nous montre à quel point nous sommes à la merci d’individus légers pour ne pas dire puérils ou immatures qui parce qu’ils « ont du cœur » nous sauvent des pires situations, mais qui pour ces mêmes raisons peuvent détruire le monde et nos civilisations.

Malgré cela Mike Nichols réussit l’exploit de nous distraire et de nous instruire en mettant en scène trois acteurs (Julia Roberts, Tom Hanks, Philip Seymour Hoffman) parfaitement à l’aise dans leur rôle.

Tom Hanks signe là l’un de ses plus grands rôles. Il incarne parfaitement l’Amérique spontanée et généreuse prête à faire le meilleur sans pour autant toujours maîtriser le pire (les fameux dommages collatéraux, les effets pervers de certaines décisions en politique internationale).

Un bon moment de cinéma !


L’histoire :

Au début des années 80, le délégué du Deuxième District du Texas Charlie Wilson était surtout connu à Washington comme un noceur et un bon vivant accumulant conquêtes et scandales. Mais sa personnalité flamboyante dissimulait un sens politique aigu, une solide connaissance de la scène internationale, un patriotisme à toute épreuve et un attachement viscéral aux causes qu'on dit perdues. L'Afghanistan serait son plus beau combat...
Charlie avait parmi ses relations la richissime Joanne Herring, anticommuniste fervente qui visait rien moins que la chute de l'empire soviétique. Trouvant trop timide la réaction américaine à l'invasion de l'Afghanistan, elle persuada Wilson de la nécessité de porter secours aux Moudjahidin. Charlie enrôla pour cette mission l'agent de la CIA Gust Avrakotos, un battant d'origine modeste snobé par la hiérarchie et qui brûlait d'en découdre avec les Russes.
Usant de charme et de diplomatie, Charlie, Joanne et Gust réussirent à nouer la plus improbable des alliances secrètes entre le Pakistan, Israël et l'Égypte, et à motiver la commission de la Défense pour allouer les fonds nécessaires et faire parvenir aux Combattants de la Liberté les armes qui leur permettraient de lutter contre l'envahisseur...

Site officiel du film :
http://www.charliewilsonswar.net/site.html

Vidéo Youtube



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Pierre MOLINA


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