Publié le 25/10/2009 à 18:16 par blogart
EXPOSITION Titien, Tintoret, Véronèse – Rivalités à Venise
Paris, musée du Louvre du 17 septembre 2009 au 4 janvier 2010
Un an après l’exposition Mantegna critiquée sur Blogart, le Louvre réitère avec une exposition tout aussi éblouissante : Titien, Tintoret, Véronèse – Rivalités à Venise.
Pour bien comprendre cette exposition il nous apparait tout d’abord intéressant d’expliquer le titre de celle-ci : « Rivalités à Venise ». Aujourd’hui devenus des classiques ces trois grands peintres qui appartenaient au siècle d’or vénitien n’ont pas toujours été considérés de la sorte. De leur temps ils étaient des artistes précurseurs dont la peinture alors contemporaine était audacieuse voir choquante pour certains. Les trois peintres, auxquels il est important d’ajouter le non moins génial Bassano (présent dans cette exposition), vont être rivaux à bien des occasions lors de concours organisés à Venise pour remporter des commandes qui les faisaient vivre en accroissant leurs notoriétés.
L’exposition retrace donc ces rivalités durant la seconde moitié du XVIème siècle (plus précisément de 1540 environ à la fin de ce siècle).
Pour retracer ces rivalités, le parcours est structuré en grandes sections abordant chacune un thème. Ainsi, au fur et à mesure de votre visite vous pourrez admirer, le thème de la nature très prisée à cette époque à Venise, mais aussi la section des portraits, des nus, des scènes religieuses…
Pour chaque thème les trois artistes sont alors comparés à travers des œuvres représentatives de la section présentée.
Transversalement à ces thèmes les grands courants de la peinture de la Renaissance sont abordés. Ainsi, l’exposition met en évidence l’influence du maniérisme du centre de l’Italie (notamment Rome avec Michel Ange), mais aussi la rivalité entre peintres et sculpteurs qui amènera nos trois peintres à développer des techniques permettant d’imiter par des effets de perspective les reliefs de la sculpture (travail sur les perspectives, reflets dans des miroirs, de l’eau ou des armures donnant de la profondeur à la peinture...).
Remarquablement mis en valeur, les chefs d’œuvres de cette exposition nous réjouissent durant les deux heures que nécessite la visite.
A conseiller, l’audio guide qui vous est proposé. A moins d’être spécialiste, les explications sont à notre avis nécessaires à une bonne compréhension de l’exposition. Cet audio guide est hélas encore beaucoup trop cher (6€). Le Louvre ferait mieux de s’inspirer du Musée Jacquemart-André qui propose ces guides en téléchargement gratuit sur leur site.
Pour le plaisir en avant première, avant de vous rendre à cette exposition :
Véronèse : Les noces de Cana (Les trois peintres se trouvent au milieu de la toile avec leurs instruments de musique) :
Titien : Le Pape Paul III (1543) :
Véronèse : La tentation de Saint Antoine (1528) :
Tintoret : Autoportrait (1588) :
Titien : La femme aux miroirs (1515) :
Tintoret : Suzanne et les Vieillards (1518-1519) :
Titien : Allégorie conjugale (1530-1535) :
Titien : Clarice Strozzi (1542) :
Titien : Danaé (1553-1554) :
Tintoret : Tarquin et Lucrèce (1580) :
Titien : Le transport du Christ (1520) :
Présentation de l'exposition pour les anglophones :
Pierre MOLINA
Publié le 18/10/2009 à 18:58 par blogart
Laurent Gaudé - La Porte des Enfers
ACTES SUD – 267 pages
Laurent Gaudé nous avait déjà habitué à des romans puissants (je pense notamment ici à son Goncourt 2004 – Sous le soleil des Scorta, roman non critiqué dans Blogart mais que je ne peux que recommander), puissants dans leurs styles mais aussi par l’originalité de leurs récits.
Comme dans son Goncourt, nous sommes toujours en Italie, plus précisément à Naples. Dans une Naples gangrénée par la mafia où les règlements de compte sont légion à travers les petites rues ensoleillées de la vieille ville.
Notre histoire commence lors d’une de ces rixes entre mafieux, une balle perdue et la vie bascule. Elle bascule pour Matteo chauffeur de taxi qui perd subitement son fils tué à l’âge de 6 ans, comme ça, bêtement, au milieu de la rue, alors qu’il se rend avec son père à l’école.
Laurent Gaudé nous emmène dans un récit où la vie et la mort s’entremêlent.
Matteo, héro malgré lui, guidé par le chagrin, s’en va au-delà de la mort chercher Filippo pour le rendre à sa mère détruite à jamais par la perte de son fils.
« La porte des Enfers » ne nous laisse pas intact. Ce roman interpelle les judéo-chrétiens que nous sommes. A la manière des tableaux de la renaissance (de la renaissance Napolitaine), l’auteur décrit des Enfers effrayants d’angoisse et de souffrance.
Qui d’entre nous, dans le malheur et la désespérance, ne donnerait pas sa vie pour retrouver un fils mort. L’auteur aborde ce thème mais aussi, plus largement, rend hommage à tous ces disparus que nous regrettons et qui nous ont rendus heureux.
Pour Laurent Gaudé, ils nous attendent, nous les reverrons.
Un roman grave et émouvant !
Interview de Laurent Gaudé :
http://vdegalzain.wordpress.com/2008/09/23/laurent-gaude-interview/
Et vous, qu’en pensez-vous ? Votre avis nous intéresse.
Selon leurs pertinences, vos commentaires sont susceptibles d’être publiés à la suite de cet article (nous nous réservons le droit de les publier ou pas).
Pierre MOLINA
Publié le 11/10/2009 à 19:02 par blogart
LA BIGARRAGE
106, Rue Nollet - 75017 Paris
Tel. : 01 42 26 01 02
http://www.bigarrade.fr/
C’est au cœur du quartier des Batignolles, que se loge l’étonnant restaurant La Bigarrade.
A vue d’œil, une vingtaine de couverts. Un décor simple qui va à l’essentiel en nous offrant des tables de très bonnes dimensions et un espacement entre chacune d’elle plus que correcte.
A souligner des chaises remarquablement confortables (on s’y sent tout de suite bien pour attaquer un bon repas).
Un accueil sympa et stylé à la fois, le personnel reste tout le long du repas en alerte pour vous servir au mieux. Toujours à l’affut d’un verre presque vide, présentation systématique des plats, simplicité et sourire, bref une bonne adresse.
Pour la cuisine, rien à dire. Créatif, étonnant, le chef nous en met plein les yeux et les papilles.
Le menu est composé d’une multitude de petits plats tous plus surprenants et exquis les uns que les autres.
Menu, « Gourmet » ou Gourmant » en fonction de son appétit.
Pas de carte, c’est le chef qui propose suivant son inspiration. De toute façon tout est bon !
Pour les prix, ce n’est pas cher pour ce qu’on nous propose, encore faut-il pouvoir ce l’offrir. Pour ma part un vendredi midi pour deux personnes avec une coupe de champagne et un excellent vin blanc : 188 € à vous de juger.
Pierre MOLINA
Publié le 04/10/2009 à 20:34 par blogart
LA NUIT DES ROIS
De William Shakespeare
Mise en scène de Nicolas Briançon
Avec Sara Giraudeau, Arié Elmaleh, Chloé Lambert, Henri Courseaux, Yves Pignot, Yannis Baraban, Jean-Paul Bordez, François Siener, Emilie Cazenave, Thibaut Lacour, Aurore Stauder, Sophie Mercier, Pierre-Alain Leleu
Vous pourrez constater que la note de trois soleils (note maximale) est plus que rarement donnée sur Blogart. Je réserve cette note à l’exceptionnel, aux grands moments artistiques, et c’est le cas de cette pièce.
Alors moi je dis trois soleils pour Monsieur Briançon qui signe la mise en scène de la pièce de Monsieur Shakespeare et trois soleils pour la pièce elle-même que je recommande à ceux à qui William fait peur.
D’aucuns diront que noter Shakespeare est prétentieux, et pourquoi donc !
Nicolas Briançon nous permet d’aborder ce chef d’œuvre comme une pièce actuelle en acceptant de revisiter le texte lui-même sans jamais le dénaturer, en transformant le décor et les costumes de l’époque en un lieu et des tenues du début du 20ième siècle.
On s’amuse durant deux heures et demi, pas une seconde d’ennui, incroyable !
Les acteurs rendent la pièce légère et distrayante. La complexité du langage est transcendée par le jeu lumineux des comédiens. Alors évidemment, je pourrais citer les principaux comme Sara Giraudeau qui confirme bien son Molière, mais soulignons que l’ensemble des acteurs est parfaitement homogène et remarquable.
La pièce est ici abordée de façon simple, clair et limpide, Nicolas Briançon remet Shakespeare au goût de jour, il nous le rend singulièrement accessible. Shakespeare pour les nuls comme on dit !
Si aborder les pièces du Maitre vous fait peur, allez-y vous ne regretterez pas le déplacement, car il est toujours très difficile de rendre accessible un tel génie au public d’aujourd’hui, tel Glenn Gould qui a su populariser Bach en son temps par un doigté prodigieux de dextérité, Nicolas Briançon a su démocratiser l’art de Shakespeare, Chapeau bas !
Courrez-y !
L’histoire :
L'intrigue se déroule en Illyrie où règne le duc Orsino, amoureux de la belle et riche comtesse Olivia. Cette dernière est en deuil et repousse ses avances. Une tempête provoque le naufrage d'un navire venant de Messine qui transporte Viola et son jumeau Sébastien. Les deux jeunes gens survivent au naufrage mais échouent à deux endroits différents de la côte, chacun croyant qu'il a perdu son jumeau. Ils se retrouveront cependant à la cour du duc Orsino où s'ensuivra une série de quiproquos et de rebondissements...
Reportage :
http://culturebox.france3.fr/all/14335/Sara-Gir#/all/14335/Sara-Gir/
Pierre MOLINA
Et vous, qu’en pensez-vous ? Votre avis nous intéresse.
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Publié le 01/10/2009 à 19:50 par blogart
Publié le 27/09/2009 à 19:21 par blogart
Frédéric BEIGBEDER - Un roman français
GRASSET – 280 pages - Prix Renaudot 2009
Pour ma part, contre toute attente, ce roman est une réussite.
Le personnage médiatique, l’auteur de « 99 francs » au mieux assez drôle au pire terriblement showbizz se transforme ici en écrivain talentueux et indéniablement profond.
Frédéric Beigbéder se dévoile et nous raconte. Nous raconte son enfance, ses conflits avec son frère, l’image omniprésente du père, le divorce de ses parents et lui, ado perdu, qui se débat, se cherche, et qui, écrasé par une admiration sans faille pour son grand frère, se renvoie une image terriblement quelconque de lui même.
La star du petit écran enlève sa carapace et nous dévoile son humanité.
Le texte est un florilège de références aux années 80. Les chansons, les grandes marques, la technologie d’alors, tout y est exposé avec humour et sensibilité. Vous l’avez compris, ce roman s’adresse d’abord aux « quadra ».
C’est lors d’une arrestation par la police et durant une garde à vue qui vaut le détour, que Frédéric Beigbéder ressent la nécessité d’écrire cette autobiographie. Probablement le choc psychologique de la détention qui restera un grand moment de solitude pour notre auteur petit bourgeois qui ne connait rien à la vie.
Un conseil Monsieur Beigbéder, faites-vous arrêter de temps en temps par la police, les motifs ne manquent pas, votre imagination fertile trouvera sans mal un moyen d’accéder aux geôles françaises. Ce lieu semble vous inspirer, vous faire murir, vous donner de l’épaisseur !
Ce roman vaut par son style et sa sincérité.
Bonne lecture !
Lecture par l'auteur :
Interview :
Pierre MOLINA
Publié le 20/09/2009 à 18:40 par blogart
Alexandra Strauss - Les démons de Jérôme Bosch
TELEMAQUE – 208 pages
On ne sait pas grand-chose de la vie de Jérôme Bosch.
Alexandra Strauss s’inspire du célèbre tableau « Le jardin des délices » (triptyque peint entre 1500 et 1505) pour décrypter le caractère de l’artiste épris de fantasmes et de cauchemars.
L’œuvre d’Alexandra Strauss nous emmène dans les Flandres du XVème siècle, dans cette époque où la religion est omniprésente et structure l’imaginaire des artistes.
Jérôme Bosch est un artiste à part, c’est l’hérésie qui l’inspire, le tableau « Le jardin des délices » en est un parfait exemple car il nous montre des scènes où le péché est représenté par des allégories qui, aujourd’hui, nous font rire, mais qui, à l’origine étaient effrayantes.
Ce roman nous raconte la vie du peintre de sa jeunesse à sa mort par l’intermédiaire de sa femme qui écrit sa vie et se remémore :
« “Moi, Aleyt van Meervenne, épouse Bosch, je ne suis pas femme de lettres… si je prends la décision aujourd’hui, en ce froid mois de novembre 1516, de m’asseoir pour remplir ces feuillets, c’est que j’ai partagé pendant plus de trente ans la vie d’un homme si discret, que je crains qu’il ne disparaisse dans le gouffre béant de la mémoire des hommes. »
Dans un style qui nous rappelle « La jeune fille à la perle », ou la trilogie de Sophie Chauveau, ce livre nous fait voyager dans une époque et des lieux peu ou mal connus, celui de la Renaissance flamande.
Un bon roman à recommander.
Pour en savoir Plus :
Jérôme Bosch est né vers 1450 à Bois-le-Duc ('s-Hertogenbosch, d'une famille modeste originaire d'Aix-la-Chapelle (van Aken = d'Aix-la-Chapelle), venue s'installer aux Pays-Bas deux siècles plus tôt. Son grand-père Jan van Aken et son père Anthonis van Aken ont aussi exercé le métier de peintre.
Épousant en 1480 une fille de riche aristocrate, il est accueilli comme « membre notable » par la confrérie Notre-Dame, association religieuse consacrée au culte de la Vierge, dont il devient naturellement le peintre attitré. Sa vie à Bois-le-Duc se déroule alors paisiblement entre sa femme, son atelier et la confrérie, ce qui n’empêchera pas sa renommée de s’étendre bien au-delà des frontières de son pays natal.
C’est dans ses lectures et dans l’atmosphère d’hérésie et de mysticisme régnant alors, que Bosch puise une inspiration nouvelle, qui lui fait délaisser l’iconographie traditionnelle de ses débuts, pour s’orienter vers des œuvres « sacrilèges » où le religieux se confronte au péché et à la damnation.
Bonne lecture !
Le jardin des délices :
Jérôme Bosch :
Critiqué dans Blogart : Trilogie de Sophie Chauveau :
http://blogart.centerblog.net/3622344-L-OBSESSION-VINCI-
Pierre MOLINA
Publié le 13/09/2009 à 18:37 par blogart
Gary Jennings - Marco Polo – Les voyages interdits : A la cour du grand Khan
TELEMAQUE – Tome 2 : 685 pages
C’est le second tome du roman de Gary Jennings.
Marco Polo arrive enfin en Chine après 4 ans de voyage (décrits dans le premier tome). Il y restera 12 ans au service du grand Khan.
G. Jennings nous plonge dans la civilisation chinoise du treizième siècle, avec ces extrêmes raffinements de confort et de volupté mais aussi de mise à mort par les pires tortures (la mort des mille) décrites avec le plus grand soin par l’auteur.
Ce roman nous fait voyager à la manière des contes des mille et une nuits. C’est une extraordinaire évasion en dehors de tout monde connu.
Jennings profite de ce roman pour décrire avec une remarquable précision, les fabuleuses découvertes de Marco Polo, les feux d’artifice, les billets de banque et les nombreuses autres inventions que la civilisation chinoise nous a apportés.
Ce roman nous cultive, nous apprend la géographie, nous fait mieux comprendre les autres civilisations. Il nous donne une leçon de tolérance.
Un vrai régal pour ceux qui n’hésitent pas à se lancer dans de grandes fresques romanesques.
Très bonne lecture !
Pierre MOLINA
Publié le 06/09/2009 à 17:55 par blogart
Le Premier : Théâtre de l’Essaïon,
6, rue Pierre au Lard 75004 Paris.
Réservation : 01 42 78 46 42
Tarif : 20 euros
Tarif réduit : 15 euros
Du 28 septembre 2009 au 19 janvier 2010
Tous les lundis et mardis à 21h30
BLOGART souhaite parrainer de jeunes artistes de talent.
Dans le cadre de son parrainage, venez de la part de Blogart : Une place achetée = une place offerte.
L’histoire :
« Une ligne blanche… Une file d’attente…
Cinq personnages font la queue sans savoir pourquoi… Leur seul but est d’être le premier de la queue et par n’importe quel moyen…
Arnaque, magouille, séduction, violence, tous les coups sont permis pour être « le premier ».
Stéphane Rugraff jeune metteur en scène et écrivain avait déjà signé deux autres spectacles critiqués et recommandés sur Blogart :
DIVA COMEDIE au théâtre de MENILMONTANT
Voir critique :
http://blogart.centerblog.net/6555680-DIVA-COMEDIE-
L’excellent et hilarant « SINGULIERS / PLURIELS » :
Voir critique et vidéos :
http://blogart.centerblog.net/5872770-SINGULIERS--PLURIELS
Et un remarquable « MEDECIN MALGRE LUI »
Voir critique :
http://blogart.centerblog.net/4010116-LE-MEDECIN-MALGRE-LUI-
Aujourd’hui Stéphane Rugraff revient avec un spectacle qu’il joue et met en scène.
Très bon spectacle ! Et rappelez-vous, venez de la part de Blogart : Une place achetée = une place offerte !
Pierre MOLINA
Publié le 28/07/2009 à 18:10 par blogart
WHATEVER WORKS
Date de sortie : 01 Juillet 2009
Réalisé par Woody Allen
Avec : Larry David, Evan Rachel Wood, Ed Begley Jr.
Film américain.
Genre : Comédie, Romance
Durée : 1h 32min.
Année de production : 2009
Distribué par Mars Distribution
Un grand cru. Whatever Works est un Woody Allen d’Origine Contrôlé, (un www.aoc).
Ce film se caractérise en premier lieu par un remarquable scénario. Woody Allen décrit son univers, New York et sa société intellectuelle notamment…
Le personnage principal, mathématicien qui a raté le prix Nobel, perclus de complexes et de phobies, suicidaire et misanthrope, est sous bien des aspects le clone de W. Allen.
L’histoire est tout à fait simple : Un vieil intellectuel rencontre une jeune fille naïve et inculte qui va changer sa vie.
Le film tourne alors autour des difficultés relationnelles entre les deux personnages que tout sépare.
On a donc bien compris, le génial metteur en scène dépeint ici son auto portait.
Après le chef d’œuvre Viki Chrisina Barcelona (critiqué dans Blogart) qui était un génial hommage à Almodovar, Woody Allen revient à un scenario plus classique mais tout aussi bien maitrisé.
Pour les amateurs, allez y vous ne serez pas déçus !
Bande annonce du film :
Article Blogart de VICKY CRISTINA BARCELONA :
http://blogart.centerblog.net/6120625-VICKY-CRISTINA-BARCELONA
Et vous, qu’en pensez-vous ? Votre avis nous intéresse.
Selon leurs pertinences, vos commentaires sont susceptibles d’être publiés à la suite de cet article (nous nous réservons le droit de les publier ou pas).
Pierre MOLINA